Kinshasa, 10 janvier 2025 – Mise en cause dans un article faisant état de la colère des dépendants des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale congolaise (PNC), Magdallah Kasonga sort de son silence et rejette catégoriquement les accusations portées contre elle.
Dans un échange via WhatsApp avec la rédaction, l’intéressée affirme n’avoir jamais manipulé ni exploité les femmes et enfants des militaires et policiers à des fins électorales. Elle soutient avoir mené son engagement avec ses propres moyens, sans recourir à un quelconque appui politique.
Magdallah Kasonga indique que les initiatives sociales qu’elle a entreprises s’inscrivaient dans une dynamique citoyenne. Elle précise que la suspension de certaines activités est liée à des raisons personnelles, indépendantes de toute volonté d’abandon.
Elle réaffirme par ailleurs son attachement aux valeurs de respect et de dignité envers les familles des militaires et policiers.
La rédaction rappelle que ces déclarations interviennent après la publication d’un article relayant les préoccupations et accusations exprimées par certains dépendants des FARDC et de la PNC. Conformément aux dispositions légales en vigueur, la rédaction reste disposée à publier tout droit de réponse formel qui lui serait adressé.
Rédaction