Politique A chaud Nation

« Président par les urnes, soldat par le sacrifice : Félix Tshisekedi ou la diplomatie sans sommeil »

« Président par les urnes, soldat par le sacrifice : Félix Tshisekedi ou la diplomatie sans sommeil »

Depuis 2021, la République Démocratique du Congo traverse l’une des séquences diplomatiques, sécuritaires et politiques les plus denses de son histoire contemporaine. Cette période, marquée par la persistance des conflits armés à l’Est du pays, l’intensification des pressions extérieures et la recomposition des équilibres géopolitiques régionaux et internationaux, a placé l’État congolais face à une exigence historique : agir ou disparaître stratégiquement.

Au cœur de cette séquence lourde, complexe et souvent douloureuse, un homme s’est imposé par la constance de son engagement, la densité de son agenda et l’ampleur de ses sacrifices personnels :
le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le veilleur de la Nation.

Pour lui, la paix à l’Est de la RDC n’a jamais été un simple élément de langage politique. Elle s’est progressivement imposée comme une mission personnelle, un combat quotidien, un choix existentiel consenti au nom de la Nation congolaise.

  1. 2021 : le choix de l’action, même impopulaire.

En mai 2021, face à la recrudescence dramatique des massacres de civils en Ituri et au Nord-Kivu, le Président de la République prend une décision exceptionnelle, lourde de conséquences institutionnelles et politiques :

  • l’instauration de l’état de siège dans ces deux provinces.

Cette mesure, âprement débattue, critiquée, parfois instrumentalisée dans le débat politique interne, traduisait néanmoins une réalité fondamentale :
le refus catégorique de l’inaction de l’État face à l’effondrement sécuritaire.

En engageant cette décision, Félix Tshisekedi assumait non seulement un risque politique majeur, mais surtout sa responsabilité historique devant un peuple meurtri, lassé des discours sans effet et des stratégies sans résultats.

  1. 2021–2022 : la sortie progressive de l’isolement diplomatique.

Dès 2021, parallèlement à l’action sécuritaire interne, le Président Tshisekedi engage une offensive diplomatique globale, visant à replacer la question congolaise au centre des priorités internationales.
À New York, lors des Assemblées générales des Nations unies, il internationalise la question de l’agression à l’Est de la RDC, rompant avec des décennies de silence diplomatique.
À Paris, Bruxelles, Berlin et Washington, il plaide avec constance pour la reconnaissance de la réalité sécuritaire congolaise et pour une responsabilité accrue de la communauté internationale.
• À Addis-Abeba, où à Gaborone, il repositionne la crise congolaise au cœur de l’agenda de l’Union africaine et de la Sadc, insistant sur le lien entre paix régionale et stabilité continentale.

  • Résultat stratégique majeur : la RDC cesse d’être périphérique dans les débats internationaux. Elle redevient centrale.
  1. 2022–2024 : la diplomatie comme instrument de désescalade.

Entre 2022 et 2024, la diplomatie congolaise se structure autour d’un principe clair :
aucune paix durable ne peut être obtenue sans dialogue, sans pression internationale et sans responsabilité régionale.
• À Luanda, sous la médiation angolaise, s’ouvre un processus diplomatique majeur centré sur la désescalade entre la RDC et le Rwanda, plaçant la question sécuritaire dans un cadre politique assumé.
• Les rencontres bilatérales se multiplient avec les Chefs d’État de la région des Grands Lacs.
• Les sessions de l’Union africaine deviennent des tribunes régulières pour la RDC.
• La pression diplomatique s’intensifie en faveur du retrait des forces étrangères et de la neutralisation des groupes armés.

  • Des avions. Des capitales. Des réunions interminables. Des nuits sans sommeil.
    Un Président en mouvement permanent, souvent loin de sa famille, toujours exposé, parfois incompris.
  1. 2025 : la diplomatie stratégique de consolidation.

L’année 2025 marque une nouvelle phase, celle de la consolidation stratégique, articulant sécurité, diplomatie et économie.

RDC – États-Unis : le partenariat économique stratégique.

En 2025, les relations entre la RDC et les États-Unis franchissent un seuil qualitatif majeur avec des accords économiques structurants, notamment dans les domaines :
• des minerais stratégiques,
• de la transition énergétique,
• de la gouvernance économique.

Ces accords visent à ancrer la stabilité congolaise dans une logique de prospérité partagée, condition indispensable à la paix durable.

RDC – Rwanda : l’axe sécuritaire.

La diplomatie sécuritaire avec le Rwanda, encadrée par des mécanismes régionaux et internationaux, vise une désescalade progressive, fondée sur la responsabilité des États et la restauration de la confiance, aussi difficile soit-elle. Surtout, avec la connaissance par le monde entier des crimes que le Rwanda a orchestré sur le sol congolais, avec une présence illégale de près de 7.000 hommes selon les rapports des experts des Nations unies. Une fin tragique, d’une aventure menée par Kigali sur le territoire national congolais depuis 1996. Aujourd’hui Kigali se retrouve isolé et Kagame porteur d’une image de tueur et de voleur de minerais.

RDC – Israël : coopération économique et sécuritaire.

La RDC renforce en 2025 sa coopération avec Israël, notamment dans :
• la sécurité,
• la technologie,
• l’agriculture de pointe,
• la cybersécurité.

Une diplomatie pragmatique, tournée vers la modernisation de l’État et la protection du territoire.

RDC – Qatar : diplomatie d’influence et d’investissement.

Avec le Qatar, la RDC développe une relation stratégique fondée sur :
• les investissements,
• la médiation diplomatique,
• l’ouverture de nouveaux canaux d’influence internationale.

Un sacrifice personnel pour une cause nationale.

Ce combat incessant pour la paix a un prix élevé :
• l’éloignement prolongé de la famille,
• la tension permanente,
• les attaques politiques internes et externes,
• les procès d’intention constants de la part des ennemis de notre peuple.

Mais Félix Tshisekedi tient. Il tient puisque la République Démocratique du Congo vaut ce sacrifice et il est le seul à le comprendre et à le porter aujourd’hui, contrairement à ses prédécesseurs.

La vérité historique.

On peut débattre des méthodes. On peut discuter des résultats.
Mais nul ne peut nier l’engagement total et les résultats palpables qui s’en suivent.

Depuis 2021, aucun Président congolais, aucun président africain, n’a autant sillonné le monde pour la paix et le développement de son pays.
Aucun n’a autant exposé sa personne pour défendre l’intégrité territoriale de sa Nation.

La paix ne se décrète pas. Elle se construit. Dans le sacrifice. Dans la patience. Et parfois dans l’incompréhension de ceux qui ne savent lire entre les lignes.

En Conclusion.

L’histoire retiendra ceci :

Lorsque la République Démocratique du Congo saignait, Félix Tshisekedi n’a pas dormi. Il a tout sacrifié pour son pays.

Il a parlé.
Il a voyagé.
Il a négocié.
Il a résisté.

C’est cela, la vie de sacrifice d’un Président. C’est cela, le combat pour la paix porté par un soldat véritable.

partager
About Author

changement7infos

Changement7.net est un média d'informations en ligne au centre de l'actualité en République Domocratique du Congo.

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *