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FINANCES PUBLIQUES : LA PANIQUE DE L’« EMPIRE DU MAL » FACE À LA RIGUEUR DE DOUDOU FWAMBA

FINANCES PUBLIQUES : LA PANIQUE DE L’« EMPIRE DU MAL » FACE À LA RIGUEUR DE DOUDOU FWAMBA

Jeudi, 22 janvier 2026 – Selon l’analyste politico-sécuritaire Timothée Lenoir Efika, le début de l’année 2026 marque un tournant décisif dans la gestion des finances publiques en République démocratique du Congo. Un vent de panique souffle désormais sur ce que l’opinion publique appelle l’« empire du mal », un système longtemps prospère sur la corruption et les détournements, aujourd’hui mis à genoux par la rigueur méthodique du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde.

En ce début d’année 2026, un climat de fébrilité gagne les cercles autrefois intouchables de la prédation financière. Cet agrégat d’intérêts obscurs, habitué à opérer dans l’ombre des rétrocommissions et des arrangements opaques, se heurte désormais à un mur infranchissable : l’orthodoxie financière imposée par Doudou Fwamba Likunde.

Depuis son accession à la tête du ministère des Finances, le ministre a instauré une discipline budgétaire stricte, bannissant toute forme d’improvisation dans la gestion des ressources publiques. Une méthode que certains qualifient d’« assainissement chirurgical », tant ses effets sont rapides, ciblés et dévastateurs pour les réseaux de corruption.

Les piliers de la riposte financière

  1. Verrouillage des circuits de sortie
    La généralisation du Compte Unique du Trésor (CUT), combinée à une numérisation accrue des paiements publics, a mis fin aux canaux traditionnels par lesquels s’évaporaient des millions de dollars. Les flux financiers de l’État sont désormais traçables et soumis à une surveillance permanente.
  2. La fin des rétrocommissions
    Les contrats publics passent aujourd’hui sous un scanner de conformité rigoureux. Pour les intermédiaires véreux qui vivaient de pourcentages occultes au détriment du Trésor public, la source s’est tarie, provoquant une onde de choc dans les réseaux d’influence.
  3. Neutralisation des “préfixes”
    Les circuits parallèles alimentés par les recettes minières et douanières font l’objet d’audits sans complaisance. Ceux qui se servaient directement à la source voient leurs mécanismes méthodiquement démantelés.

À en croire Timothée Lenoir Efika, Doudou Fwamba ne se limite pas à sanctionner. Il prévient, structure et institue une culture de la redevabilité. Le ministère des Finances est désormais perçu comme une véritable forteresse institutionnelle, érigée contre les antivaleurs qui ont longtemps gangrené l’économie nationale.

Pour l’« empire du mal », le ministre est devenu l’homme à abattre. Sa faute ? Avoir compris une vérité essentielle : la stabilisation du franc congolais et le financement durable du développement passent d’abord par l’arrêt de l’hémorragie financière causée par la corruption.

Aujourd’hui, les prétendues « victimes » de cette rigueur ne sont autres que les bourreaux d’hier. Leurs gesticulations médiatiques et leurs tentatives de déstabilisation traduisent moins une indignation légitime qu’un cri d’agonie d’un système en fin de vie.

La rigueur de 2026 n’est ni une posture ni un slogan. Elle constitue le socle du redressement économique de la République démocratique du Congo, conformément à la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Une République qui assainit ses finances est une République qui reprend le contrôle de son destin.

Rédaction

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