L’administrateur principal d’Alerte-RDC et figure influente de la société civile congolaise, Jeef Pambi, est sorti de son silence après l’arrivée en République démocratique du Congo d’un premier groupe de 15 migrants américains.
Ce samedi 18 avril 2026, s’exprimant devant des professionnels des médias, il a fait part de sa vive inquiétude face à une décision qu’il juge potentiellement dangereuse. Selon lui, cette initiative traduit un manque de responsabilité manifeste de la part de ses auteurs.
Jeef Pambi estime qu’une telle démarche aurait dû faire l’objet d’une étude approfondie, au regard des implications qu’elle pourrait avoir sur la sécurité nationale. « Une question de cette ampleur ne peut être traitée à la légère », a-t-il insisté.
Par ailleurs, il appelle le gouvernement à privilégier une approche inclusive en restant à l’écoute de la population. À l’en croire, toute décision prise sans consultation populaire risque de se retourner contre le peuple lui-même.
Qualifiant cette mesure de « décision secrète », il déplore le manque de transparence autour de ce dossier, affirmant que la population n’a pas été suffisamment informée.
Enfin, Jeef Pambi s’interroge sur plusieurs zones d’ombre, notamment la durée du séjour de ces migrants sur le territoire congolais, un point qui, selon lui, mérite des clarifications urgentes de la part des autorités.
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