Dans un réquisitoire politique au ton incisif, intitulé « Quand la C64 sort de son silence avec Kabila sur sa table et le maïs qui n’a jamais poussé », l’analyste politico-sécuritaire Timothée Lenoir Efika met en cause la coalition C64 réunie à Genève, en Suisse.
L’analyste soupçonne certains opposants de proximité politique avec Joseph Kabila, notamment à travers Matata Ponyo Mapon, ancien Premier ministre et figure associée au dossier Bukanga-Lonzo. Il reproche également à la coalition son silence présumé sur les liens entre l’ancien président et la rébellion AFC/M23, tout en dénonçant son discours critique envers les institutions congolaises.
Le dossier Bukanga-Lonzo, marqué par des accusations de détournement de fonds publics, sert de toile de fond à une attaque politique contre Matata Ponyo. Timothée Lenoir Efika établit un parallèle entre cette affaire et les positions de la C64 sur la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo.
En conclusion, l’analyste lance un défi politique aux membres de la coalition : condamner explicitement toute alliance avec la rébellion ou s’expliquer sur leurs positions.
Cette charge politique soulève une question centrale : la C64 peut-elle prétendre défendre la souveraineté nationale sans clarifier sa position sur Joseph Kabila et l’AFC/M23 ?
K.S

