Alors que la polémique enfle autour de Fils Mukoko, ses partisans dénoncent une campagne de dénigrement orchestrée par ce qu’ils qualifient d’« armée numérique anti-pouvoir ». Pour eux, les attaques contre le directeur général intérimaire de la Régie d’Assainissement de Kinshasa (RASKIN) trouvent leur origine dans sa prise de position en faveur des droits des femmes, et particulièrement dans sa défense de la Première Dame de la République.
Depuis sa nomination, plusieurs critiques ont visé sa personne. Parmi elles, les déclarations de Pierrot Luwara, accusé d’avoir diffusé de fausses informations sur ses origines. Les soutiens de Fils Mukoko estiment que ces accusations relèvent davantage de la manipulation que de l’investigation.
Sur le plan politique, ils saluent son engagement patriotique et considèrent qu’il mène un combat en faveur des intérêts de la République. Ils rejettent également les critiques formulées par certaines figures de l’espace public, qu’ils accusent de tribalisme et de discours de division.
La récente sortie médiatique de Fils Mukoko s’est articulée autour de deux dimensions : son rôle politique en tant qu’ancien responsable chargé de la mobilisation et du déploiement des troupes, et sa mission actuelle à la tête de la RASKIN, où il a appelé les Kinois à lutter contre l’insalubrité.
Pour ses défenseurs, cette intervention a eu le mérite de révéler les acteurs engagés dans des campagnes de déstabilisation sur les réseaux sociaux. Ils souhaitent désormais que les autorités compétentes, notamment le ministère de la Communication et le CSAC, prennent des mesures contre les comptes accusés de diffuser des contenus hostiles aux institutions de la République.
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