Kinshasa, 19 juillet 2026 – À la suite de l’annonce de l’organisation prochaine d’un dialogue national et inclusif par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, les réactions continuent de se multiplier sur la scène politique congolaise. Parmi elles, celle de Timothée Lenoir Efika, acteur politique et président du Front des Jeunes pour le Sursaut Patriotique (FJSP), qui voit dans cette initiative une opportunité de consolider la cohésion nationale.
Répondant aux questions du journaliste Jonathan Bafumvwa Suana, Timothée Lenoir Efika a estimé que cette démarche présidentielle relève avant tout du pragmatisme et non d’une quelconque considération spirituelle ou politicienne.
« Ce n’est ni une décision spirituelle ni une simple décision politique. C’est une démarche qui permettra aux grandes intelligences et aux sages de la République de se retrouver autour d’une même table afin de proposer des solutions aux défis auxquels notre pays est confronté », a-t-il déclaré.
L’acteur politique a également salué la déclaration du cardinal Fridolin Ambongo, qu’il considère comme la preuve que le Chef de l’État demeure ouvert au dialogue et à la recherche du consensus.
Pour Timothée Lenoir Efika, l’enjeu principal réside désormais dans la qualité des participants qui seront appelés à prendre part aux travaux. Il invite les organisateurs à privilégier des personnalités expérimentées, crédibles et guidées uniquement par l’intérêt supérieur de la République.
« Nous avons besoin d’hommes et de femmes dotés de la sagesse de Salomon, qui ne défendent ni leurs intérêts personnels ni ceux de leurs familles, mais exclusivement ceux de la Nation », a-t-il insisté.
Évoquant le contexte politique actuel, le président du Front des Jeunes pour le Sursaut Patriotique rappelle que le pays est en plein mandat présidentiel et que la priorité doit être la stabilité des institutions.
« Sécuriser les institutions, c’est avant tout sécuriser la République », a-t-il affirmé.
Enfin, Timothée Lenoir Efika a plaidé pour une sélection rigoureuse des futurs participants au dialogue, estimant que seuls des acteurs maîtrisant l’histoire politique du pays et les enjeux nationaux devraient être conviés aux discussions.
« On ne peut pas choisir n’importe qui pour une mission d’une telle importance », a-t-il conclu.
À travers cette prise de position, Timothée Lenoir Efika rejoint les nombreuses voix qui appellent à faire du futur dialogue national un véritable cadre de concertation capable d’apporter des réponses durables aux défis politiques, sécuritaires et sociaux auxquels la République démocratique du Congo est confrontée.
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